Royal et le summum de la moralité en politique?
    -En 1997 Royal ministre déléguée aux affaires scolaires estimait avoir eu de la "chance " d'avoir une affaire de pédophilie dans sa circonscription.vidéo
    -Prenant en charge  son ministère le 4 juin 1997: elle annonce "éradiquer la pédophilie" dans l'EN, ou dit elle: 10% des pédophiles y seraient nichés!!!
En fait le chiffre est de  2.58% et cela pour toute violence confondue( gifle).
Selon le rapport de l'ODAS (Observatoire national de l'action sociale, à Paris) montraient en effet que, sur 65.000 enfants en danger en France au cours de l'année 1995, les auteurs de sévices (violences physiques, abus sexuels, négligences lourdes et cruauté mentale) étaient essentiellement de la proche famille (ODAS, 1996,2001). Les professionnels, eux  (Enseignant, magistrat, médecin, psychologue... ne représentaient que 2,58% de l'ensemble et encore pour violence par forcément à caractère sexuel ; cela peut être une plainte pour une gifle.
    Le 10 juin 97 un enseignant Bernard est convoqué par son chef d'établissement car un élève s'est plaint par l' intermédiaire de ses parents de gestes déplacés de la part de ce prof lorsqu'il était dans les vestiaires.
En fait, cet élève reconnu menteur, fabulateur par ses profs, au dossier psychiatrique lourd, en retard scolaire, voulait se venger d'un prof qui l'avait sorti manu militari et sans violence du vestiaire ou il chahutait sous le regard de ses copains.
    Alors qu' il ya un passif lourd  pour l'élève, un prof irréprochable, 5 témoins qui ont bien vu qu' il n'yavait aucune équivoque de la part du geste du prof, le chef d'établissement convoque ce 10 juin 1997 en fin de joiurnée pour lui dire qu' il saisit la justice à son encontre pour attouchement contre mineur.
    Pourquoi un tel empressement qui ne se justifiait pas d' autant que cet élève n'est même pas un élève de Bernard.
    Or on sait que ce même 10 juin que
Mme Royal faisait ce même jour pour faire le point de la pédophilie et que ce même 10juin le principal Mr Pillet est resté pendu à son téléphonne. On peut penser que le sort de Bernard était déjà scellé en haut lieu.Après l'annonce de cette décision faite par Mr Pillet par l' envoi d' un fax au Procureur de la République, Bernard mettait fin à ces jours.
Le 8/juillet/97 le procureur de la République au vu des éléments d'instruction du dossier mettait le mineur en examen pour dénonciation mensongère( le mineur s'était rétracté de ses accusations disant :" qu' il avait voulu se venger du prof parceque:"Je n'aime pas qu'on m'embête quand je fais des bêtises".
Enfin les témoins qui ont vu la scène ont été interrogés et ont bien vu qu' ils n' y avait aucune équivoque possible.
Le 9 juillet 1997 le lendemain même,
royal ne respectant pas son obligation de réserve; dans tous les grands médias elle mettait en doute le bien fondé de la décision de justice faisait fi de tout respect de la présomption d' innocence.Royaldiffamation (video)
Elle faisait pression sur la justice par ses doutes publiques et alimentait la machine à rumeur contre Bernard Hanse et sa famille; mais plus grave elle tentait d'alimenter publiquement une thèse selon laquelle pour Royal "un enfant ne ment pas. Dont les conséquences ont été dramatiques aussi dans d'autres affaires de mineur, Outreau ayant été la démonstration finale et tragique que l'on paie toujours la bêtise du politique.

Le 17 juillet 1997 :

 Lettre ouverte1 (cliquer 2x sur la page pour netteté) de la famille HANSE à S. ROYAL publiée par l'AFP(15h26). La famille exprime son indignation face à la pression qu'exerce un ministre sur une affaire instruite en justice.

Le 17 juillet au soir 

S. ROYAL envoie un  courrier 1 2 (cliquer 2x sur la page pour netteté) à la famille HANSE. Une lettre colportant les ragots mensongers de la famille accusatrice, qui seront tous démentis par l'instruction.

                                        DECISION DE JUSTICE

L'extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'appel de Reims.

Arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims
du 21 juin 2002

Le 21 juin 2002 la COUR d'APPEL du Tribunal des mineurs de Reims a rendu son délibéré final qui clôture définitivement cette affaire.
« Attendu que c'est à la suite de son expulsion, à l'origine d'un contact physique, peut être mal interprété, entre élève et professeur, que X à l'évidence ulcéré d' être ainsi traité devant ses camarades, a imaginé d'accuser Bernard Hanse de s'être livré à des attouchements dont il a cru pouvoir établir l'existence, en les rapportant mensongèrement à ses condisciples afin que ces derniers puissent ultérieurement corroborer ses dires, ce qu'il se sont refusés de faire; que l'accusation portée contre le professeur apparaît ainsi dépourvue de fondement » .
(extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims)

Pour ses actions:
    -Condamnée pour diffamation lorsqu'elle était secrétaire d'état à l'environnement à l'égard de Mr Picard.
    -Condamnée aux prudhommes par des salariés qu'elle ne payait pas.

Condamnée par la justice le 11//04/ 2008.

    -Pour son action contre un honnête homme: Bernard Hanse dont elle fit tout pour salir sa mémoire lorsqu'elle était secrétaire d'état aux affaires scolaires.l


 

    Nous allons tous pouvoir lui accrocher ce 6 mai 2007 sur sa belle veste blanche la palme de l'immoralité en politique.


royalmoral