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Vidéo envoyée par hansebernard

La crédibilité de l'accusateur (video)

Le Procureur de la République Monsieur Dintroz met en examen le mineur pour dénonciation mensongère et le lendemain le 9/7/97 Mme Royal met publiquement en doute cette décision de justice. Ce commentaire complètement partial est complètement dévastateur dans ce genre d'affaire car il ne fait qu'atiser la rumeur et les ragots. Ces commentaires prononcés par un ministre fortement médiatisé ne font que participer à un lynchage médiatique contre une famille en deuil; c'est ignoble et intolérable.

Alors que tous ceux qui connaissaient Bernard: les élèves ,  les collègues, les parents d'élèves savent que le doute est impossible.
Alors que la justice qui connaissait le dossier par le Procureur de la république metttait en examen le mineur pour dénonciation mensongère avait déjà lun début de réponse et mettait Bernard hors de cause;

Mme Royal:La seule personne qui ne connaissait ni le dossier, ni  l'enseignant , ni l'accusateur essayait de travestir cette affaire de mensonge d'ados en affaire de pédophilie parceque sur le plan politique elle avait lancé une vaste campagne médiatique et démagogique de chasse aux sorcières antipédophile.
Madame Royal exerça ainsi plusieurs formes de pressions :
Une première pression directe publique Royaldiffamation (video) en salissant la mémoire de Bernard en bafouant médiatiquement sa présomption d'innocence par sa déclaration du 9/7/97.

Puis une pression privée directe et ignoble contre une famille en deuil exercée par une lettre1 scan0008 lettre2scan0009(cliquer 2x sur la page)diffamatrice écrite par Mme Royal visant à anéantir chez cette famille tout désir de lutte pour rétablir l'innocence de Bernard.
En effet cette lettre de Mme Royal signée de sa main  couvre Bernard de boue en colportant des ragots infondés tous démontrés faux par l'instruction.
(La soit disante accusation que Mme Royal rapporte sur le frère de l'accusateur qui aurait eu à subir des gestes déplacés étaient une invention de l'accusateur pour blinder son accusation; car lorsque le frère de l' accusé a été interrogé sur ces prétendus attouchements, celuici répondit que Mr Hanse ne s'était jamais livré  à de telles pratiques et que le seul contact physique avec Mr Hanse s'était résumé par un coup de pieds aux fesses et qu'il était lui même amplement mérité).
Enfin par une pression juridique par la mise en place d'une circulaire dans le mois qui suit aout 97 visant à blinder à postériori son administration et à faire de tout enseignant un coupable potentiel.
Ce comportement complètement indigne et ignoble doit être dénoncé car il est révélateur d'un aveuglement, d'une partialité injustifiée, d'un acharnement  honteux  qui disqualifient totalement Mme Royal  pour des reponsabilités  politiques futures.