Pourquoi n'a t-on laissé aucune chance à Bernard de s'expliquer? alors qu' il n'y avait ni urgence ni violence.
    L'accusateur n'était pas un élève de Bernard.
    L'accusateur était reconnu comme menteur et fabulateur par son professeur principal et les autres enseignants qui en avaient la charge.Témoignage profprincipal1du professeur principal de l' élève.Crédibilité de l'accusateur (video)
    La famille de l'élève accusateur ne voulait pas porter plainte mais une explication avec Bernard; un rendez-vous était fixé 10 juin.
Mais suite à un problème mécanique ils ne peuvaient se rendre à cette confrontation. Le principal les informait que ce n'est plus la peine d'envisager une autre rendez vous et puisqu'ils ne pouvaient venir il saisissait la justice.
    Qui a poussé le chef d' établissement à agir aussi vite?
Pas l'ombre d'un soupçon de doute nétait possible quant à la possibilité d'une attitude équivoque de Bernard (Témoignage du professeur principal de l' élève) profprincipal2 
Alors pourquoi?
- alors qu'il avait un enseignant irréprochable voir témoignages.
- un élève dont les propos étaient réputés peu crédibles.
- des témoins élèves qui avaient vus la scène se passer sans violence qui étaient prêts à témoigner pour le professeur et que le chef d' établissement Mr Pillet a refusé d'écouter et de recevoir leurs témoignages.
-Ce mineur avait un passif médico psycho psychiatrique lourd ( un suivi en IMP) pendant  sa scolarité priamaire.
Quand on sait que ce même 10 juin Mme Royal faisait le tour des académies pour établir un état des lieux de la pédophilie on comprend mieux qui a poussé Bernard au suicide  lui empêchant toute forme d'explication et en le jetant en pâture à la justice.

Qui osera demander des comptes à Mme Royal et le rôle exact qu'elle a joué ce 10 juin 1997 dans l'emballement judiciaire.

Quand on sait que Mme Royal avait fait de la lutte contre la pédophilie son cheval de bataille médiatique en arrivant à son ministère, armée d'un double priori comme : "un enfant ne ment pas " et  " Eradiquons la pédophilie de l'EN."

Quand on apprend que Mme Royal avait fait de la pédophilie un thème personnel parceque porteur de promotion politique dans les arcanes du pouvoir, il ya de quoi vomir.

Voir vidéo témoignage des collègues de Royal à l'époque.

Le pire était à craindre et Il fallait que des têtes tombent.
En effet pour Mme Royal alors ministre des affaires scolaires peu importe si 9 enseignants soient accusés à tort pourvu qu' un enfant soit préservé.
    Quand on sait que dans notre société la pédophilie figure à l'échelle des vices comme le plus infâme, on peut dire que le cynisme de notre Ministre est parfaitement monstrueux.
La conception de la justice de Mme Royal s'apparente à  celle  de l' éléphante dans un magasin de porcelaine.
       Mme Royal est dangereuse; en effet en voulant se tailler une image de gardienne de vertu mère protectrice de l'enfance et de la famille, elle n'hésita pas à s'assoir et piétiner l'honneur, la réputation et la vie même d'innocents.
        C' est pour cela que Bernard n' a eu aucune chance de s' expliquer.
On comprend que Bernard s'est senti complètement piégé, déjà sa parole n'était plus écoutée et il allait devoir se débattre face à une accusation sordide  d'ou il ressortirait au mieux blanchi mais au prix d'une longue période d'incertitude ou il resterait présumé coupable.
La suite lui a donné raison quand on a vu l'acharnement de Mme Royal à le salir Lettre SRoyal170797a ( cliquer 2x sur la page pour netteté) et aux  rumeurs qu'elle tenta de propager à son encontre par sa mise en doute publique de la décision de justice du Procureur de la République qui mettait en examen le mineur pour dénonciation mensongère le 8 juillet1997; on comprend mieux les raisons de son suicide; il avait pressenti cet aveuglement.
Bernard n'a pas supporté que sa bonne foi, sa parole, n'ai pesé en aucun compte face à une administation chauffée à blanc par un ministère qui avait besoin de brandir des têtes au publique pour justifier de l' efficacité de son action.

Cette politique aveugle ou l'acharnement prime sur le discernement et ou la posture médiatique à l'emporte pièce prend le pas sur l'étude approfondie et raisonnée d'un problème de société a conduit inévitablement à la ctastrophe d'Outreau.
Outreau est la démonstration par l'absurde des disfonctionnements et des errements que nous dénoncions déjà dans l'affaire de Bernard Hanse.

Enfin pour justifier à postériori l'injustifiable les 2 miniustres Allègre Royal font paraitre une instruction ministérielle concernant les violences sexuelles par la circulaire de septembre 1997, donc conçue dans la foulée de l'affaire de Bernard Hanse pour justifier son administration.

Cette circulaire reprend le disfonctionnement de la procédure faite à l'encontre de Bernard pour en faire un modèle de fonctionnement et de ce fait blinde à postériori son administration.( Tartuffe n' est pas loin)
Nous verrons dans un prochain message comment, pour se justifier à postériori, la circulaire Royal de 1997 porte atteinte par abus de pouvoir à la présomption d' innocence.

Voir aussi: 
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13976