Ce blog est la reconstruction du site de Bernard Hanse (http://chez.com/bernardhanse1) qui avait été créer en 1998 et qui a été supprimé à cause du changement de l'hébergeur.
L'objet du site n'a jamais changé; il a toujours été l'affirmation de l'innocence de notre frère et dénoncer les pressions multiples  subis à l'époque de la part d'un ministre: Mme Royal qui visait à abattre chez nous tout espoir  de réhabiliter l'honneur sali de notre frère.

Si ce blog refait surface c'est par la surmédiatisation de Mme Royal  qui est associée au drame de Montmirail dans les moteurs de recherche de Google.

Nous pensons que de nombreuses personnes se sentiraient trompées si on leur cachait le rôle qu'a joué Mme Royal dans cette affaire; l'exigence de vérité est toujours légitime sauf pour les fanatiques, les fascistes ou les totalitaires.

Dans le moteur de recherche Google Bernard Hanse est un nom associé à un drame et à une polémique avec un ministre délégué Madame Royal.
Pour que Bernard Hanse soit autre chose que l'objet d'une polémique dans un moteur de recherche je voudrais par ce blog:

-témoigner de la profonde humanité dont il était pétri.

-rappeler documents et dates à l' appuis l'attitude de Madame Royal au cours de ses interventions  dans notre affaire:
-La chronologie de ses interventions.
-la forme et le fond de ses interventions .

-montrer que son suicide n'est pas un aveux de faiblesse mais un acte fort car les valeurs humaines qu'il faisait partager à ses élèves et à son entourage était incompatibles avec la petitesse, le sordide et l'ignominie d'un monde dont il avait déjà pressenti les prémisses c'est pour cela qu 'il voulu le quitter le 10 juin 1997.

                Le témoignage de Bernard sa lettre d' adieux

Gisèle

C'est comme un coup de massuecette annonce de Mr Pillet faite ce matin.Pour tomber de haut, je tombe de haut.
Caresser J......., des témoins nous ont vus.La vie nous réserve de sacrés surprises. Depuis cette annonce officielle de Mr Pillet il ne s' estpas passé une minute sans que je repense à cela.Les parents d' élèves sont dans le coup. les parents ont du ameuter tout le monde.
Je pouvais m' attendre à n' importe quoi ou même à l'avoir frappé. Je l' ai sorti manu militari du gymnase il ya une quinzaine de jours, le caresser, la fabulation est à son comble. C' est tellement énorme que l' envie de rire me viendrait presquesi toute cette machination ne visait pas ma personne.
Cette tête à claquequi fait n' importe quoi chaque fois que je le voisavec son prof(2) à qui j' ai fait des remontrancesà chacune de ses singeries, caquette sur la tête, pas de tenue de sport, etc...
Enfin là, dans l' atmosphère de pédophilie ambiantequi règne en ce moment, il ne pouvait rien m'arriver de mieux.
En plus ce qui est marrant c' est que tout le mondedoit être au courant, je suis certain que je l' ai appris le dernier. Le regard d' Agnès qui d' ordinaire ne regarde personne dans les yeux à plusieurs reprises; ce faux pas de Sylvie me demandant si j' avais fait une demande de mutation ; cet "au revoir Bernard" alors que d'ordinaire elle maoule timidement une formule moins personnelle.A moins que je fabule moi aussi . Mais j' en doute. Jean Michel bien sûr est au courant mais il est sobre et attend peut êtreque je lui parlede cette histoire, mais quelle histoire, que dire, les gens ont toujours des doutes.
Comme par hasard  en tant quejuré cet hiver j' ai dû me prononcer sur ces malades, je me souviens même de la plaiedoirie de Maître Schemla le défenseur d' un pédophile, disant aux jurés: " méfiez vous, je ne serais pas fier si j'étais enseignant, je ne passerai pas trop près des douches car ça va vite les racontars."
Il ne pouvait si bien dire.
Tout se brise en moi, je ne peux plus vivre, ce n' est plus vivable. Après expliquer ou justifier. Les doutes. Les commérages. Les allusions.
Pauvre père Pillet (1) il a tout eu cette année. Des vandales, des exclusions et maintenant cette affaire, on peut dire naussi qu' il atout raté. Quel tact pour présenter l' affaire: "Des parents (2) se plaignent de vos agissements à l' encontre des enfants."
Cette phrase raisonne toujours en moi et celane pourra plus durer.
C'est égoïste le suicide, mais quand le monde n' est plus vivable je le vois comme seule solution. Digne. Je ne vais pas me débattre ou me battre tellement ça me paraît dérisoire et sordide. Et Gisèle et les fillesquel coup.
Comment vont elles s' en sortir et juste avant leurs examens. Oui je pense à nous, qu'à nous et vous pouvez me croire ma conscience est tranquille; mais que quelqu' un puisse penser que je puisse faire pareille chose m' est insupportable.
Vous que j' aime pardessus tout Gisèle, Céline, Julie, je n' ai jamais su vous le dire , j' étais toujours grincheux, exigeant il faudra être fort, surmonter et vivre. Changer d' air serait le mieux, vendre l' Hermite et toi Gisèle peut être retourner en Bretagne serait le mieux avec les tiens. Emmener les filles, t' installer en ville dans un cabinet de groupe.
Et mes pauvres parents quelle épreuve à cet âge.
Il est temps de se taire maintenant.
                Vous que j' aime.

                Bernard
ni couronnes, ni fleurs, ni représentant des profset de l' administration, ni office religieux mais crémation. Cendre jetée près de mes abeilles.

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